ON DÉCROCHE DÈS LA PREMIÈRE ANNÉE

Le décrochage, ce fléau de nos écoles, vient de faire l’objet d’’une nouvelle et pertinente étude. Michel Janoz, de l’Université de Montréal, est l’un des chercheurs qui depuis plusieurs années contribue à comprendre ce phénomène.

On pourra lire dans le communiqué publié hier dans le journal de l’UdeM, une synthèse des résultats de sa recherche.

Le décrochage, y lit-on, n’est pas lié à l’ébullition des hormones adolescentes, mais plutôt aux difficultés vécues en lecture, écriture et mathématique dès la première année du primaire. Ces difficultés sont un bon « prédicteur » de ce qui va se passer à 15 ans.

« Les difficultés en français (lecture et écriture) seraient un indicateur de risque aussi important que le statut socioéconomique de l’enfant. Ces difficultés sont déjà perceptibles chez plusieurs dès l’âge de sept ans », peut-on lire encore.

Cela me conforte dans ma conviction déjà exprimée dans ce carnet que la priorité de l’école est d’apprendre aux élèves à lire, en commençant par ceux qui éprouvent le plus de difficulté.

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