INVITATION À PARTICIPER À CE CARNET

Les lecteurs de ce carnet qui voudront y  participer sont les bienvenus. Ils sont invités à y faire connaître leurs points de vue, qu’ils soient favorables ou non aux billets qu’ils y liront. Ils pourront,  le cas échéant, enrichir l’analyse et la réflexion.

J’impose seulement trois conditions :

1- que les commentaires restent dans le sujet;

2- qu’ils soient respectueux dans le ton, ce qui n’empêche pas d’être vigoureux;

3- qu’ils soient signés du nom véritable de leur auteur.  Un formulaire en ligne leur permettra de s’identifier. L’anonymat qui règne sur trop de carnets, tant chez leurs titulaires que les commentateurs, constitue à mes yeux une regrettable régression de la liberté d’expression. Celui qui se cache derrière un pseudonyme nie sa propre liberté et évacue la responsabilité qui l’accompagne. Quant aux fonctionnaires et aux personnels des écoles,  leur liberté d’expression n’est pas supprimée, mais limitée par leur devoir de réserve. La liberté s’interprète généreusement, l’exception, restrictivement; il leur appartient de mesurer jusqu’où  aller!

Une réflexion au sujet de « INVITATION À PARTICIPER À CE CARNET »

  1. Caro Bessette

    Bonjour,
    Avec un titre accrocheur comme cela, je m’attendais à y retrouver des raisons concrètes du décrochage chez les enseignants. Je crois qu’une enquête pourrait être mise en place pour déterminer les vrais raisons de leur changement d’orientation.
    J’aborde dans le même sens que vous sur le fait que c’est toute une génération qui est dans la même situation. Je crois qu’il faut savoir se trouver des nouveaux défis dans notre emploi actuel, sinon on risque de s’emmerder, et vouloir passer à autre chose. Un peu comme un couple…il faut toujours s’entretenir, c’est la même chose pour notre emploi. Il peut arriver que certaines situations nous poussent à vouloir changer, comme par exemple un collègue, des horaires difficiles, une pression trop grande, mais c’est à nous d’essayer d’arranger les choses. J’avais déjà entendu dire, lors de mes études il y a 12 ans, que les gens de ma générations( j’ai 36 ans) changeraient en moyenne 3 fois d’orientation professionnelle. Les prof ne font pas donc exception à cette règle.
    Le dérochage professionnel concerne tout le monde, c’est à nous de changer les cartes. Je ne crois pas qu’on doivent en faire un plat, mais juste être conscient que la vie d’aujourd’hui va vite et que le changement nous fait du bien.
    merci!

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